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Janvier 2026 : le Maroc qui rugit entre pluie, foot et ambitions XXL.

Par Reghai Yasmina

Janvier 2026. Le Maroc se réveille avec un pied dans l’avenir et l’autre dans le chaos bien organisé qui le caractérise. Entre pluies salvatrices, football enfiévré et projets numériques qui sentent bon l’ambition… on ne sait plus trop si on regarde un pays ou une série à suspense.

Commençons par le foot : les Lions de l’Atlas ont rugi plus fort que jamais. Après une demi-finale épique contre le Nigeria, le pays retient son souffle pour la finale contre le Sénégal le 18 janvier. Les cafés, les salons et même les taxis semblent avoir oublié leurs problèmes du quotidien pour se concentrer sur ce ballon rond qui a soudainement le pouvoir de faire rêver des millions de Marocains. Et oui, le foot féminin aussi se taille la part du lion, preuve que le Maroc veut briller, sur tous les terrains.

Mais le royaume ne se résume pas aux cris de joie et aux arrêts spectaculaires. Après sept ans de sécheresse, les pluies de janvier ont rempli les barrages et redonné vie aux campagnes. La terre et les esprits s’imbibent enfin d’un peu d’espoir. Comme quoi, parfois, la nature décide de nous faire un cadeau… et le Maroc n’attend pas pour le célébrer.

Yasmina Reghai
Yasmina Reghai

Côté économie, le gouvernement mise sur une croissance de 4,5 %, portée par l’export et la consommation intérieure. Autrement dit : le Maroc veut avancer, mais en marchant vite sur plusieurs fronts en même temps. Et puis, entre intelligence artificielle et ambition numérique, le pays se rêve acteur majeur de l’innovation d’ici 2030. Oui, le Maroc veut jouer dans la cour des grands… et il y met les moyens.

Et pendant que certains regardent le passé, le Maroc célèbre aussi le Nouvel An amazigh 2976, rappelant à tous que diversité et identité sont loin d’être des gadgets culturels : elles sont la colonne vertébrale du royaume.

Janvier 2026, c’est donc ça : un Maroc qui respire, qui espère, qui s’agace, qui rit et qui rêve grand. Entre pluie, foot et ambition, le pays nous rappelle que si vous pensez le connaître, il saura toujours vous surprendre. Et ça, c’est notre marque de fabrique.

Votre chroniqueuse qui n’a jamais peur de mettre le doigt là où ça pique.

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