
Par Reghai Yasmina
Il y a des victoires qui se fêtent.
Et puis il y a celles qui enseignent.
La Coupe arabe s’est achevée sur un Maroc vainqueur. Net. Mérité. Collectif. Une victoire construite avec patience, discipline et cette fameuse nia qu’on oublie parfois de traduire mais que tout le monde comprend quand elle est sur le terrain.
Face à cela, un spectacle beaucoup moins glorieux : celui de certains joueurs jordaniens incapables d’accepter la défaite avec élégance. Le manque de respect affiché envers l’entraîneur marocain, Tarik Skitioui, n’était pas seulement déplacé ,il était révélateur. Révélateur d’une confusion dangereuse entre frustration sportive et absence d’éducation.
Car non, perdre n’autorise pas tout.
Et gagner n’oblige pas à se taire face à l’irrespect.
Ironie du sort : la colère la plus ferme n’est pas venue du banc marocain, mais du roi de Jordanie lui-même, visiblement choqué par l’attitude de ses joueurs. Comme quoi, même au sommet de l’État, certaines valeurs restent non négociables : respect, dignité, fair-play. Des mots simples, mais de plus en plus rares sur les terrains.
لقطات خالدة من ليلة ستظل في الذاكرة 🤩
Timeless moments from a night to remember 📸#DimaMaghrib 🇲🇦 pic.twitter.com/dSIfoPL4iD
— Équipe du Maroc (@EnMaroc) December 18, 2025
Cette Coupe arabe nous rappelle une chose essentielle : le football n’est pas qu’un score. C’est un langage. Et parfois, ce langage révèle tout ce que les conférences de presse tentent de maquiller.
Le Maroc a gagné un trophée.
Mais surtout, il a gagné en crédibilité.
Et ça, aucune coupe ne peut vraiment le contenir.
Votre chroniqueuse qui croit encore que le sport est une école… à condition d’accepter d’y apprendre.




